Ex-timide

Le non-verbal de l’écoute active : comment écouter ?

l ecoute active

Il est bientôt une heure du matin et je n’arrive pas à trouver le sommeil, je me suis dit que j’allais mettre ce temps à disposition pour vous écrire cet article.

Aujourd’hui j‘ai fait de la figuration pour l’émission télé « Salut les Terriens » présentée par Thierry Ardisson, une manière pour moi d’arrondir mes fins de mois.

J’avais déjà fait de la figuration pendant plusieurs années lorsque j’étais en Guadeloupe, mais pour une série. Pour la série anglaise « Death in Paradise » plus précisément. C’est sympa comme boulot et c’était plutôt bien payé pour ce que c’était : 90 la journée à discuter avec les gens, à manger et à boire gratuitement. On passait pas plus de 2 heures à tourner, le reste du temps on faisait ce qu’on voulait.

Mais je n’avais jamais fait de figuration pour la télé.

Une grande première pour moi donc, surtout que je ne me suis pas posé devant un poste téléviseur depuis 3 ans. J’étais donc un peu perdu, comme un pauvre enfant qui va à l’école pour la première fois et qui se demande ce qu’il fou là. Je ne connaissais même pas l’émission, juste vaguement le présentateur et deux invités.

En arrivant je sympathise vite avec quelques personnes dont la directrice de casting, un cuisinier qui a pour ambition de participer à l’émission Top chef et un chargé de sécurité hyper cool qui a habité en Guadeloupe lui aussi.

Il y avait 30 minutes avant que ça commence, j‘en profite pour boire et manger gratuit. Je regretterais plus tard d’avoir bu autant d’eau puisque durant toute l’émission j‘aurais envie d’aller aux toilettes.

14h : l‘émission commence. Le rôle en soi est très simple : vous posez vos fesses quelque part dans le public, vous applaudissez quand il y a de la musique et vous rigolez aux blagues, même quand cest pas drôle. Et quand vous ne comprenez pas que c’est une blague mais que tout le monde rigole, vous rigolez quand même. Rien de bien intellectuel.

Le fond n’était pas hyper intéressant pour moi, ça parlait beaucoup de politique.

Je me focalisais donc plus sur la façon de communiquer des gens, et surtout sur le non-verbal. C’est ce qui m’intéressait.

Et j’ai pu remarquer quelque chose d’intéressant de la part du présentateur qu’on ne voit pas lorsqu’on regarde la télé : sa façon d’écouter ses invités.

En effet, lorsqu’on regarde la télé, on voit le présentateur qui pose une question à un invité, et aussi tôt la caméra se braque sur lui pour écouter la réponse. Mais on ne voit pas comment le présentateur l’écoute sur le plan non-verbal.

Et j’ai trouvé que Thierry Ardisson avait une manière d’écouter très intéressante, qui mettait en confiance ses invités et qui les encourageait à en dire plus.

Ce qui m’a le plus marqué c‘est l’empathie qu’il ressentait pour eux. Lorsque quelqu’un racontait quelque chose, on sentait qu’il vivait avec la personne ce qu’elle disait.

Il s’intéressait sincèrement à elle et cela transparaissait par son non-verbal.

Le non-verbal de l’écoute active : mode d’emploi

 

J’ai remarqué tout d’abord qu’il les regardait la plupart du temps dans les yeux, environ 80% du temps. Le reste du temps, il regardait ses notes mais très peu à gauche ou à droite parce que cela donne l’impression de ne pas réellement écouter la personne.

Ensuite, j’ai observé qu’il avait des mimiques faciales très expressives :

Il acquiesçait beaucoup de la tête, de haut en bas ou de gauche à droite. Pas pour dire « non je ne suis pas d’accord » mais plutôt pour dire « je te comprends, je ressens ce que tu dis ».

Au niveau des yeux, au-delà du simple contact visuel, il alternait entre regard neutre, plissement des yeux et yeux grands ouverts, et jouait avec. Cela donnait augmentait sa palette d’expressions et donc d’émotions ressenties, et faisait de lui quelqu’un d’encore plus empathique.

J’ai aussi remarqué que souvent, il relevait les sourcils, souvent après avoir posé une question comme pour dire : « dis-moi ce que tu veux, je suis ouvert à toi » ce qui devait être très agréable pour ses invités. En revanche, il les fronçait très rarement.

J’ai aussi observé que dans sa posture de manière générale, il était ouvert toujours bien droit avec les bras écartés et les mains posées sur le plateau.

Aucun geste parasite, il se touchait très peu le visage, et ne frétillait pas.

Et puisque c’est toujours plus parlant avec des images, j’ai trouvé une interview de lui sur YouTube, où il est dans la posture de l’interviewé (où il raconte au passage qu’il lui arrive de pleurer lorsqu’il écoute un invité, tant il éprouve de l’empathie). Coupez le son et observez son non-verbal lorsqu’il écoute les questions :

Voilà ce que j’ai retenu sur le non-verbal de l’écoute active aujourd’hui.

Personnement je ne me trouve pas assez expressif lorsque j’écoute quelqu’un. J’ai pris l’habitude de toujours regarder les gens dans les yeux, d’avoir une posture stable et d’acquiescer de haut en bas pour écouter.

Mais je ne joue pas assez de mon regard. J’essayerais de m’entraîner devant mon miroir, on verra ce que ça donne.

Aussi il faut que je m’intéresse plus et plus sincèrement aux personnes dans mes relations de manière générale, j’essayerais d’éprouver plus d’empathie désormais lorsque je serais en interaction.

Et vous, vous pensez que vous pourriez améliorer votre qualité d’écoute ?

Comment remonter la pente après une baisse ?

comment remonter la pente

Pour ma part, après un week-end mouvementé, le début de semaine n’est pas toujours facile à assumer.

Rythme décalé, fatigué, envie de rien faire…

Comment remonter la pente ?

C’est ce que vous allez découvrir dans cet article.

blaséAujourd’hui, je me suis couché à 11h du matin après avoir tenté de faire une nuit blanche pour me remettre dans le rythme, en vain. Le besoin de sommeil était trop fort et j’ai craqué. Je me lève à 17h avec l’impression d’avoir gâché ma journée. Un ami m’appelle pour faire une session (drague) que je refuse, la flemme. J’ai faim mais la flemme de me faire à manger, je me couche dans mon lit et regarde des vidéos à la con sur YouTube. J’ai des trucs à faire : ranger mon appart, faire la vaisselle, faire les courses, me renseigner sur une association et passer un entretien téléphonique pour un job étudiant, aller à la muscul, faire ma visualisation quotidienne, lire. Mais j’ai rien envie de faire ! Je me sens submergé par le nombre de choses à faire, du coup je fais rien et je traine sur internet. Arrivé à 20h je n’ai toujours rien fait et j’ai de moins en moins envie, je suis dans le mal.

Je me dis alors qu’il y a sans doute une personne dans mon entourage qui vit la même situation que moi, ou qui la vivra dans le futur. Je suis libre de continuer à déprimer ou de me relever, mais si je me relève je pourrai surement l’aider. Ça me motive un peu.

Je me demande alors comment je pourrais me relever. Je me dis que me lever de mon lit serait déjà une bonne première étape. Je me lève. Ensuite j‘analyse comment je me sens : -8 sur une échelle de -10 à 10, -10 étant un mal-être total et 10 un bien-être absolu.

En me basant sur mes expériences passées, je me demande quelle serait l’activité la plus productive pour me sentir mieux.

Je me dis que c’est le sport, ça paye cache. Tu fais ta séance et juste après ton corps sécrète deux hormones : la dopamine et l’endorphine, qui font que tu te sens mieux.

visualisationLa visualisation ne m’aurait pas tant aidé dans un cas de mal-être tel que celui-ci. Quand je suis dans une basse énergie désagréable, comme là entre culpabilité et impuissance, je préfère le sport car il engage le corps, et le met en mouvement, ce qui augmente mon énergie quantitativement et qualitativement, contrairement à la visualisation qui (pour ma part pour l’instant) augmente principalement mon énergie qualitativement, et ne marche pas toujours avec la même efficacité. Parfois je vais me sentir transporté sportdans des états de bien-être intenses, et d’autres fois je ne ressentirais rien, en plus d’être frustré de ne pas avoir réussi, ce qui est souvent le cas lorsque je me sens très mal à la base. Alors qu’avec le sport, peu importe mon état de mal-être à la base, je retrouve plus ou moins le même état de bien-être à la fin.
Lorsque je me sens mal, le sport est donc préférable.

Je suis donc allé à la salle, mon corps à sécrété ces petites substances chimiques et désormais je me sens mieux, ce qui m’a motivé pour vous écrire cet article.

En conclusion, je dirais que le meilleur remède que j’ai trouvé lorsque je suis au bas de la pente, c’est le sport.

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Comment oser aborder une fille dans la rue ?

comment oser aborder une fille dans la rue

Vous voulez aller aborder cette fille que vous venez de croiser, mais vous n’osez pas ?

Pas d’inquiétude, j’étais dans le même cas, je vous partage aujourd’hui comment j’ai réussi à enfin passer à l’action.

aborder-la-filleCela faisait près de 2 ans que presque quotidiennement je me disais : « aujourd’hui, cette fois, tu le fais », pour finalement me retrouver le soir dans mon lit à regretter de ne pas y être allé.

J’avais une volonté forte d’aborder des inconnues, enjoué à l’idée de coucher avec plein de filles grâce à cette technique. Finalement la réalité du terrain m’a montré qu’il fallait fournir beaucoup d’efforts pour en arriver là, surtout au début.

Il m’est arrivé un jour de tourner en rond pendant 6 heures au centre commercial, à essayer de porter mes couilles et d’y aller, mais non, blocage. Je suis rentré chez moi le soir les larmes aux yeux, dépité. Je me sentais alors comme une triple merde pas capable de porter ses couilles et d’y aller.

J’étais un cas un peu extrême, car j’avais une volonté forte de me lancer, mais j’avais un gros blocage lié à la peur.

À l’heure où j’écris cet article, j’ai commencé à aborder il y a environ 8 mois, et de manière régulière il y a 4 mois depuis mon arrivé sur Paris durant lesquels j’ai fait quelques centaines d’approches, qui m’ont permis de me désinhiber de ma peur d’approcher dans la plupart des situations. Mais aussi, en contrepartie, c’est devenu normal pour moi et je n’ai plus la même excitation à l’idée d’aborder…

comment-aborder-une-fille-dans-la-rueRendez-vous compte que vous avez de la chance ! Qu’est-ce que je donnerais pas pour revivre ces premières approches… Cette dose d’adrénaline, ce sentiment de faire quelque chose d’inhabituel, cette fierté d’être enfin passé à l’acte.

Après avoir lu cet article, vous saurez comment vous lancer, et vous serez prêt à vivre cette expérience. Profitez-en bien car c’est toujours les premières fois les meilleures !

Comment oser aborder une fille dans la rue quand on est bloqué ?

C’est ce que vous allez découvrir sans plus attendre.

Vous allez tout d’abord découvrir le mécanisme qui vous bloque et un exercice concret pour vous en libérer, ensuite quelques conseils pour faciliter le passage à l’acte sur le moment, puis finalement une série de 10 challenges intermédiaires qui vont vous permettre de vous désinhiber petit à petit.

Le blocage est la peur pour oser aborder une fille

comment-aborder-une-filleC’est la peur qui vous bloque. La peur d’être rejeté, la peur de ne pas savoir quoi dire, la peur d’être ridicule, la peur du jugement des gens autour, la peur peut être aussi de découvrir une image de vous peu à l’aise.

Inutile je pense de vous prouver par A + B que vos peurs sont irrationnelles, ça vous le savez déjà.

La peur est émotionnelle, pas logique. On travaille sur les émotions par les émotions, pas par logique.

J’ai d’ailleurs écris il y a peu un article sur comment vaincre la peur par le calme.

Vous êtes guidé par vos émotions, elles sont beaucoup plus puissantes que votre volonté. C’est pourquoi tant de personnes qui fument n’arrivent pas à arrêter de fumer, même avec une volonté d’acier. Leur mental leur dit : « arrête, tu te pourris la santé. » mais dans leur corps elles se sentent satisfaites en fumant, ou relaxées, ou sociables et lorsqu’elles ne fument pas, elles se sentent stressées, mal dans leur peau, frustrées, ce qui les pousse à continuer de fumer. On agit par émotion, pas par le mental.

Nous cherchons tous à éviter les émotions désagréables, et à aller vers les émotions agréables.
Si aujourd’hui vous ne vous lancez pas pour aborder une fille, c’est que vous percevez plus d’inconfort à vous lancer qu’à ne pas bouger, et plus de confort à ne pas bouger qu’à y aller.

emotionVous n’y allez pas parce que d’un côté vous voulez éviter cette peur du rejet, cette frustration de ne pas savoir quoi dire, ce malaise que vous ressentez en imaginant ce que les gens autour vont penser, vous avez même peur d’avoir peur sur le moment, et d’un autre côté parce vous vous sentez en sécurité dans votre zone de confort, calme et à l’aise.

Tant que vous n’associez pas suffisamment d’émotions agréables au fait de vous lancer, et d’émotions désagréables au fait de ne pas y aller, vous ne bougerez pas.

Commençons par associer des émotions désagréables au fait de rester dans votre zone de confort.

Munissez-vous d’un papier et d’un stylo, ou ouvrez un document texte, et listez tout ce qui vous en coûtera si vous restez dans votre zone de confort. Listez-en au moins 10.

À chaque point, cherchez une ou plusieurs émotions désagréables que vous ressentirez si cela arrive. Puis fermez les yeux, et ressentez cette/ces émotion(s).

Par exemple :

  • Si jaborde pas, ce soir en me couchant je me sentirais découragé, et je n’aurais pas envie de me lever de mon lit demain. [À ce moment je ferme les yeux, je m’imagine rentrer ce soir dépité une fois de plus, et je ressens ce découragement de ne pas avoir osé]
  • Si je n’ai pas envie de me lever de mon lit demain, je vais me lever tard et je n’aurais pas beaucoup d’énergie, et j’aurais le sentiment d’avoir raté ma journée. [Je ferme les yeux, et je m’imagine rater ma journée de demain, avec un sentiment de flemme et d’impuissance]
  • Si je me lève tard demain et que j’ai la flemme :
    Je ne serais pas productif pour tel projet [Je me visualise en train de procrastiner, et je ressens le sentiment que ça n’avance pas]
    Je me comporterais comme une victime avec mes amis. [Je ferme les yeux, j’imagine la scène, et je ressens la frustration d’être considéré comme une victime par les autres]
  • etc.

Faites-le au moins 10 fois, voir plus si vous ne sentez pas un profond mal être associé au fait de ne pas aborder. Pensez aux répercussions sur les différentes catégories de votre vie : relations sociales, relations familiales, boulot, finances, sport, loisirs & passions, confiance en soi, charisme, évolution personnelle, aventures, etc. Pensez court terme comme les exemples ci-dessus, mais aussi à plus long terme : « Comment je me sentirais dans 1 an si je n’ai toujours pas abordé ?« 

Maintenant même travail, mais dans l’autre sens. Listez au moins 10 raisons d’aller aborder une fille, puis prenez le temps de ressentir le plus intensément possible ces émotions agréables. De même, pensez aux différentes catégories de votre vie, à court et long terme.

Exemples :

  • Si j’aborde une fille aujourd’hui, ce soir je me sentirais fier de moi. [Je ressens cette fierté d’avoir abordé]
  • J’aurais plus envie de passer à l’action dans le futur pour satisfaire mes désirs de manière générale. [Je ressens cette envie de passer à l’action]
  • Je me sentirais plus confiant sur tous les plans. [Je ressens cette confiance]
  • En me sentant plus confiant, je serais plus à l’aise socialement. [Je ressens cette aisance sociale]

Associez une douleur émotionnelle intense au fait de ne pas oser aborder, et un plaisir jubilatoire au fait d’aborder par cet exercice.

Conseils techniques pour oser aborder une fille

aborder une inconnueSi vous avez fait correctement l’exercice précédent, vous ne devriez pas avoir besoin de cette partie ni de la suivante, mais c’est toujours mieux si on peut avoir quelques recommandations techniques.

Dans cette partie, je vais vous partager les conseils les plus simples possible pour aborder, le fait est que sur le moment vous en aurez oublié la plupart.

  • Une phrase d’approche universelle : « J‘étais là-bas et je t’ai vu passer, et je me suis dit qu’il fallait que je vienne te parler parce que j’aime bien ton style.« 
    Apprenez là par cœur, parce qu’au début les phrases d’approche ne vous viendront pas spontanément.
  • Si la fille marche, vous devez la stopper. Si elle arrive en face de vous, attendez de l’avoir croisé, retournez-vous et courez pour la rattraper. Surtout ne l’abordez pas de dos : dépassez-là et stoppez-vous devant elle, en mettant une main devant vous à plat, et dites « salut », et attendez qu’elle se soit stoppée pour sortir votre phrase.
  • Avant de faire votre approche, lorsque vous êtes encore chez vous, visualisez-vous en train de faire votre approche. Imaginez-vous faire ce qui a été décrit plus haut, plusieurs fois jusqu’à ce que ce soir très clair pour vous.
  • Lorsque vous croisez une fille, videz-vous l’esprit et oubliez tout. Ne pensez à rien et mettez-vous en action mécaniquement.
  • Allez lui parler directement. Ne laissez pas plus de 5 secondes entre le moment où vous la voyez et le moment où vous vous mettez en action pour aller lui parler.
  • Le faire lorsque vous êtes avec quelqu’un. C’est l’un des trucs qui m’a le plus aidé la première fois.

10 défis intermédiaires pour oser aborder une fille

draguer-les-filles-au-lyceeLe fait de vous lancer des défis intermédiaires avant de faire votre première approche va vous permettre de réduire le gap.

Il est plus facile de monter 10 escaliers de 20 centimètres que d’escalader un mur de 2 mètres. C’est pourquoi je vous propose ces 10 défis.

Ils seront vraiment efficaces si vous les enchaînez les uns à la suite des autres, puis que vous enchaînez immédiatement sur votre première approche. Essayez de faire le tout en 30 minutes-1 heure.

Vous pouvez copier/coller cette checklist dans un memo sur votre smartphone pour vous en rappeler :

1 – Demander l’heure à une personne quelconque dans la rue
2 – Demander un verre d’eau dans un restaurant, un café ou un bar
3 – Demander une cigarette à un fumeur dans la rue
4 – Demander une cigarette jusqu’à en avoir une, et lorsque vous l’obtenez, demandez-en une deuxième à cette même personne
5 – Donner cette/ces cigarette(s) à un fumeur quelconque
6 – Demander un verre d’eau dans un restaurant, un café ou un bar, et dites finalement que vous n’avez pas soif
7 – Demander l’heure à une fille dans la rue
8 – Demander où se trouve la Fnac ou le Starbucks le plus proche à une fille dans la rue
9 – Demander les coins sympas pour sortir dans votre ville, en disant que vous venez d’arriver et que vous découvrez les lieux
10 – Allez parler à une fille statique en lui disant que vous vouliez venir lui parler parce qu’elle avait l’air sympa/cool
11 – Et enfin faites votre approche comme décrite plus haut (qui marche aussi sur des filles statiques, sans courir dans ce cas bien évidemment)

Si cet article vous a plus, partagez-le sur Facebook à vos potes qui s’écrient « Waaa téma la bombe là bas, t’imagine même pas ce que je lui aurais fait » à chaque fille qui passe, sans jamais porter leur couilles. Pour cela, cliquez simplement sur le bouton « share » dans la petite barre à gauche de l’article.

Comment vaincre la peur par le calme ?

comment vaincre la peur

Comment vaincre la peur grâce à cette technique efficace ? 

La peur et le calme sont deux émotions opposées, ce qui fait que lorsque vous cultivez le calme, vous diminuez la peur, et vise-versa.

Cultiver le calme va ainsi vous permettre d’atténuer la peur, voir de supprimer la peur. Vous allez voir comment cela est possible dans cet article, d’abord en vous comprenant vos émotions pour comprendre la peur, puis en voyant des exemples sur la peur et la sérénité, et surtout pour finir comment vaincre la peur par un exercice simple et concret qui développe la zénitude.

Cela fait maintenant environ 1 an et demi que je cultive le calme sur une base plus ou moins régulière, et j’avais envie de vous écrire un article sur ce que cela m’apporte.

Je tiens à vous dire que je ne suis ni bouddhiste, ni pour une religion plus qu’une autre.
vaincre la peur
Je pense qu’il est intéressant de cultiver les émotions de bien-être, et le calme en fait partie.

Je cultive bien sûr d’autres émotions telles que la joie ou l’assurance, mais je pense que la zénitude est également importante dans certaines situations.

 

Comment le calme va vous aider à vaincre la peur ?

peurParce qu’en situation de stress, votre stress sera atténué et vous aurez plus de facilité à rester calme. Le fait de cultiver une émotion quelconque sur une base régulière facilite la connexion à cette émotion. Ainsi, si vous cultivez le calme régulièrement, vous aurez créé des connexions neuro-synaptiques dans votre cerveau liées à cette émotion, et sa connexion sera rapide, ce qui est utile en situation de stress.

Il y a une règle dans les émotions : deux émotions antagonistes ne peuvent pas être ressenties en même temps à des degrés élevés.

Ainsi, vous ne pouvez pas ressentir :

. 80 % de joie et 80 % de tristesse en même temps
. 80 % de certitude et 80 % d’insécurité en même temps
. 80 % de calme et 80 % de peur en même temps
. Etc.

Ainsi, pour travailler sur votre peur, vous pouvez travailler sur votre sérénité.

RelaxLa sérénité n’est pas la seule émotion qui vous permettra de travailler sur votre peur, il y en a d’autre comme la confiance en soi (qui découle en fait de la certitude), la détermination ou même la colère.

La sérénité est cependant une bonne base qui vous donne un sentiment de tranquille assurance, d’une forme d’aisance en toutes circonstances.

Un des gros blocages des personnes timides est la peur. Ces personnes sont terrifiées à l’idée d’avoir les mains moites, le cœur qui bat plus fort, des nœuds dans l’estomac, la respiration qui s’accélère, la gorge qui se ressert, la bouche sèche, le teint pale voir qui vire au rouge.

Que ce soit pour une prise de parole, aborder une fille dans la rue, passer un appel important ou un entretien, un rendez-vous chez votre banquier, un examen oral, vous souhaitez atténuer votre stress.

vaincre ses peursEn cultivant la zénitude, vous serez plus serein fasse à différents challenges.

De plus, vous développerez une personnalité plus décontractée, et cela se ressentira à l’extérieur. Vos émotions parlent plus que les actes que vous tentez de contrôler.

La décontraction est une des compétences sociales essentielles de mon point de vue, et donne une image plus charismatique de vous.

Des exemples de personnes décontractées que je connais

Il y a peu je fréquentais une fille sympa. Lorsque je l’ai abordé dans la rue, elle me paraissait pas très bavarde ni incroyablement intéressante, mais plutôt mignonne physiquement. J’ai donc décidé de la revoir quand même pour un café, puis par la suite en rendez-vous.

LauraJ’adore chercher, dans les filles que j’aborde, le truc qui la distingue des autres. Là sur le coup je ne voyais rien à part son style vestimentaire, mais par la suite je me suis rendu compte que c’était sa décontraction. Elle n’était pas spécialement drôle, mais juste décontractée, et cela se sentait par son langage non-verbal, surtout ses expressions faciales (sans vilain jeu de mots), sa posture et ses gestes. Mais aussi dans sa voix : le ton, les intonations, la manière de laisser des blancs.

Tout ça sont des éléments perceptibles à l’extérieur, mais je suis persuadé que cela part d’un ressenti intérieur. Elle se sentait vraiment décontractée (il faut dire que je la mettais à l’aise aussi), il y avait une ambiance de légèreté qui se dégageait d’elle.

Faisait-elle de la méditation ? Je ne sais pas, je ne lui ai pas demandé. Pas son style à mon avis, mais ce qui est sûr c‘est que sa décontraction lui donnait du charme.

La décontraction est un mélange de sérénité et de joie qui donne une impression de légèreté.

Un autre exemple, qui lui pratique la médiation cette fois-ci.

comment-developper-votre-charisme-baC’est un mec qui s’intéresse à la séduction aussi, que j’ai rencontré il y a peu et avec qui je me fais des sessions (abordage) de temps en temps. Il me porte la poisse, il m’est arrivé de faire une session d’une trentaine d’approches avec lui, sans prendre un seul numéro ! Mais c’est aussi une des personnes de mon cercle social qui dégage le plus de charisme.

Il dégage une tranquille assurance, et semble dans un calme constant et imperturbable. Tellement qu’il ne veut pas faire de sessions soirées avec moi, parce qu’il pense que la différence d’énergie entre les gens en soirée et la sienne serait trop grande.

Il me racontait qu’il méditait tous les jours et que par moment, il s’expatriait dans les Alpes pendant une semaine avec d’autres personnes pour méditer.

calmeC’est la méditation qui lui permet de cultiver ce calme tous les jours, et lui facilite la connexion au quotidien. Ainsi, lorsqu’il va aborder une fille dans la rue, il est simple pour lui de rester calme (bien qu’au bout d’un certain nombre d’approches, 95 % de la peur disparaît pour la plupart des mecs que je connaisse. Mais je pense que ce sont les 5 derniers pourcents qui font la différence entre quelqu’un de « normal », et quelqu’un de vraiment charismatique).

Pour ma part, j’adore méditer après le sport.
Le sport sécrète dans notre corps principalement deux hormones qui sont l’endorphine et la dopamine.

L’endorphine est la plus agréable des deux. C’est ce qui nous donne cette douce sensation de bien-être. Lorsque je ressens cette sensation, j’aime l’accentuer par une séance de méditation de 6 minutes grâce d’un audio que j’ai créé, tropiquesavec une musique calme et relaxante en fond.

À l’extérieur je suis dans les transports en commun parisiens en train de rentrer de ma séance de sport, là où le stress règne, mais à l’intérieur je suis à nouveau transporté dans la douce chaleur exotique des plages de mon ancienne île tropicale.

Comment cultiver le calme pour vaincre la peur

J’ai uploadé cet audio sur YouTube pour le mettre à votre disposition. Voici le lien pour y accéder : https://www.youtube.com/watch?v=bLUxgqLbonk (le lien s’ouvre dans un nouvel onglet)

maxresdefaultÀ utiliser tous les jours au quotidien pour avoir des résultats. Pour vous connecter à la sérénité en quelques secondes par votre simple volonté, vous devez passer par une phase de sevrage où vous vous connectez à cette émotion au moins une fois par jour. Le temps que ça prendra dépendra des personnes et de votre discipline. Par exemple, quelqu’un qui a tendance à être dans des émotions à haute intensité comme la joie, l’excitation, la détermination, l’exaltation ou dans un registre moins constructif la colère ou la peur, cela lui prendra plus de temps (1 à 2 ans) qu’une personne qui à l’habitude d’être dans de basses énergies comme la paisibilité ou la détente, ou en moins constructives l’ennuie ou la déprime (6 mois à 1 an).

C’est un travail quotidien sur le long terme.

Pour l’appliquer, rien de plus simple :

. Lorsque vous entendez « inspire« , vous inspirez de l’air par votre nez en gonflant votre ventre au maximum, jusqu’à ce que vous entendiez « bloque » (soit 5 secondes)

. Lorsque vous entendez « bloque« , vous bloquez votre respiration : vous gardez l’air dans vos poumons, sans inspirer ni expirer, jusqu’à ce que vous entendiez « expire » (soit 20 secondes plus tard)

. Lorsque vous entez « expire« , vous expirez lentement tout l’air contenu dans vos poumons par la bouche, jusqu’à ce que vous entendiez « inspire » (soit 10 secondes)

Écoutez l’audio avec des écouteurs intraoculaires ou un casque.

Trouvez une position très confortable : assis, couché ou en tailleur.

Décontractez tous les muscles de votre corps et lâchez prise

Réfléchissez le moins possible. Si vous avez du mal à ne pas penser, concentrez-vous sur votre respiration

Si les séquences sont trop longues ou que la musique ne vous convient pas, n’hésitez pas à mettre votre propre musique (ou ne pas en mettre) et à trouver vos propres durées d’inspiration-blocage-expiration en comptant dans votre tête. Veillez cependant à respecter les proportions : vous devez toujours bloquer 4 fois plus longtemps que vous inspirez, et expirer 2 fois plus longtemps que vous inspirez.

Voici quelques exemples :

Inspiration : 1 secondes
Blocage : 4 secondes
Expiration : 2 secondes

Inspiration : 2 secondes
Blocage : 8 secondes
Expiration : 4 secondes

Inspiration : 3 secondes
Blocage : 12 secondes
Expiration : 6 secondes

Inspiration : 4 secondes
Blocage : 16 secondes
Expiration : 8 secondes

Inspiration : 5 secondes
Blocage : 20 secondes
Expiration : 10 secondes

Inspiration : 6 secondes
Blocage : 24 secondes
Expiration : 12 secondes

Je pense que vous avez compris.

Belle séance de relaxation à vous, laissez un commentaire ci-dessous pour me dire ce que vous en pensez. Au plaisir d’interagir avec vous !

Les 8 choses à faire dès le réveil pour être au TOP !

etre au top

Dans cet article, vous allez découvrir les 8 choses à faire dès le réveil pour être au TOP toute la journée. Vous démarrerez désormais vos journées de bon pied, en vous sentant bien et avec le smile, et vous créerez des journées de leader.

Vous arrive-t-il :

 

  • De démarrer vos journées de mauvais pied ?
  • D’entendre votre réveil sonner, d’ouvrir les yeux, et de n’avoir qu’une seule envie : vous rendormir ?
  • D’être de mauvaise humeur le matin ?
  • D’être stressé au quotidien par la masse de choses à faire ?
  • De manquer d’énergie au réveil et au cours de la journée ?
  • De vous réveiller et d’avoir la flemme de tout ?
  • De vous sentir frustré dès le réveil ?

Si vous faites un petit peu de développement personnel, vous avez déjà dû entendre : « Il faut être positif ».

positif positifLe problème avec ça, c’est que la pensée ne suffit pas. On vous dit que la pensée contrôle les émotions. On vous dit qu’en pensant positif, vous vous sentirez bien. Avez-vous déjà vu un déprimé se sentir bien en pensant positif ? Jamais. Ça ne marche pas. J’ai été le déprimé le plus positif du monde, et je sais de quoi je parle.

On vous dit que les pensées contrôlent les émotions qui contrôlent les actions qui contrôlent les habitudes. C’est totalement FAUX. En réalité, c’est tout l’inverse : les habitudes contrôlent les actions qui contrôlent les émotions qui contrôlent les pensées.

En ayant une habitude, naturellement vous allez agir. En agissant, naturellement, vous allez vous sentir bien. En vous sentant bien, naturellement vous allez penser positif.

On a tendance à répéter dans la journée ce qu’on fait dès le matin.

Ainsi, si le matin, vous vous levez et vous vous sentez mal, vous aurez tendance à ressentir régulièrement ce même mal-être au cours de la journée. Vous vous sentirez stressé, accablé ou frustré toute la journée.

Alors que si vous êtes au top dès le réveil, vous aurez de grandes chances d’être au top le reste de la journée.

Vous comprenez alors l’importance de mettre en place des nouvelles habitudes dès le matin pour créer des journées excellentes !

Voici, sans plus attendre, les 8 habitudes pour être au top dès le matin :

 

1. Sautez brutalement du lit dès que le réveil sonne

 

etre au topDès que vous entendez le réveil sonner, bondissez du lit directement. Cela vous donnera un pic d’énergie incroyable.

Une bonne partie de notre énergie s’épuise par le temps qu’on passe en somnolent dans notre lit. Cet état de somnolence est un crime pour votre énergie.

Bondissez de votre lit pour donner un ton énergique à votre journée. Effet énergisant garanti.

 

2. Faites des montées de genoux

 

energieJuste après être sorti du lit, faites une vingtaine de montées de genoux, suivies d’une vingtaine de talons-fesses, puis une vingtaine de sauts sur place à pieds joints.

Cela vous permettra d’augmenter encore votre énergie et de vous sentir en pleine forme.

 

3. Écoutez de la bonne musique

 

musiquePréparez votre playlist matinale de 10 à 20 chansons que vous adorez et qui vous mettront dans une bonne énergie.

Quoi de mieux pour démarrer de bon pied ? Mettez de la couleur à votre journée et mettez-vous dans l’ambiance dès le réveil, n’attendez pas plus !

 

4. Buvez de l’eau et du jus de fruit, et mangez des fruits

 

eau fruitsL’eau est essentielle pour l’énergie. Plus vous boirez d’eau, et plus vous en aurez ! De plus, faites-vous des jus de fruit ou des smoothies. N’hésitez pas à investir dans une machine à smoothies, vous ne le regretterez pas. De plus, mangez beaucoup de fruits.

 

5. Le cri de guerre

 

cri de guerrePoussez un bon cri de guerre : « JE SUIS LE ROI DU MONNNNNDE ! » de toutes vos forces (attention, ne forcez pas sur vos cordes vocales). Je vous l’accorde, c’est bizarre.

D’ailleurs mes voisins me prennent pour un fou depuis déjà quelques mois, mais vous savez quoi ? Je m’en fiche totalement ! Parce que ça me permet de me sentir bien.

 

6. Le fou rire

 

fou rireDans le même degré de bizarrerie, vous pouvez aussi vous taper un fou rire tout seul. Vous vous sentez tellement bien après un fou rire… c‘est fou ! (rire).

Vous allez surement me dire : « Oui mais moi je ne peux pas rire tout seul, comme ça, sur commande !« . Vous avez raison, c’est difficile, et je vous avoue que moi aussi j’ai du mal parfois…

Mais j’ai trouvé une vidéo sur YouTube pour m’aider, et qui marche à merveille. Impossible de ne pas rire en regardant ce genre de chose !

La voici : https://www.youtube.com/watch?v=p32OC97aNqc.

 

7. La douche froide

 

douche froideLa douche froide va vous booster comme jamais. Vous vous sentirez bien, en pleine forme, comme neuf.

C’est dure, oui, mais il faut souffrir pour être au top ! Allez zou, à la douche, salle gosse !

 

8. Prenez 5 minutes pour vous vider l’esprit et ne pensez plus à rien

 

MeditationAsseyez-vous au calme chez vous, et écoutez cet audio que j’ai fait pour se relaxer par sa respiration : https://www.youtube.com/watch?v=bLUxgqLbonk.
Pendant ce temps, videz-vous l’esprit, oubliez tous vos problèmes, oubliez la journée qui vous attendant, fermez les yeux et laissez-vous emporter par la musique calme.

Lâchez prise.

Vous vous sentirez bien et prêt à amorcer votre journée en trombe !

 

 

Essayez ces 8 habitudes, même si c’est juste demain. Vous verrez forcément la différence.

Partagez en commentaire vos propres techniques et astuces pour être au top dès le matin et démarrer la journée en forme.

Comment faire son coming out : 5 conseils pour oser

comment faire son coming out

Comment faire son coming out ? Comment oser ? Comment trouver le courage, la confiance, l’assurance de le faire ? Comment surmonter la peur de faire son coming out et enfin franchir le pas ?

 

Mais avant tout, que signifie « faire son coming out » ?

oser coming outFaire son coming out, c’est tout simplement révéler son homosexualité aux autres. C’est l’avouer à ses amis, ses proches, ses parents, ses collègues, et même les inconnus. Bref, à tout le monde !

Faire son coming out n’est clairement pas chose facile puisqu’il y a la peur du rejet, la peur que cela se passe mal, la peur de ne plus être aimé, la peur de ne plus être accepté, la peur que l’image que les gens ont de nous change, la peur de perdre en estime aux yeux des autres, etc.

Cela demande beaucoup de courage, d’oser se montrer vulnérable et tel que l’on est et non pas tel que les autres aimeraient nous voir.

Vous allez devoir puiser dans vos ressources pour avouer votre homosexualité. Mais il y a quand même quelques astuces qui vous permettront de le faire plus aisément. Je vous les partage dans cet article.

Tenez-vous bien, c’est parti !

 

1 – Comprenez qu’il est indispensable de faire son coming out

coming outCertaines personnes ne font jamais leur coming out, et finissent dans leur fauteuil roulant et n’ont toujours pas osé faire leur coming out. Ces personnes finissent généralement frustrées.

Pourquoi ?

Parce que tant que vous cacherez votre homosexualité aux autres, vous ne serez jamais totalement aligné avec vous-même. C’est-à-dire qu’il y a un décalage entre vos désirs, vos pensées, vos paroles et vos actes. Vous manquerez d’intégrité, d’authenticité et de transparence.

Vous cachez quelque chose, et vous en payez le prix à l’intérieur : vous sentez que vous portez un poids, vous traînez des boulets, vous avez un lourd secret. Vous n’êtes pas transparent avec les autres. Vous préférez être apprécié pour une personnalité que vous n’êtes pas, plutôt que d’être potentiellement détesté pour qui vous êtes réellement au fond de vous.

Cela créé une forme de mal-être en vous. Simplement, vous en avez plus ou moins conscience.

En faisant votre coming out, vous allez vous aligner avec vous-même, révéler votre vrai VOUS aux autres.

Il en découlera une augmentation de votre confiance en vous-même, plus d’estime et d’amour pour vous (vous vous aimerez davantage) et plus de bien-être.

De plus, le fait de faire votre coming out vous poussera à avoir un nombre important de conversations importantes en un temps qui, au final, est très court.

Le fait d’avoir ce type de conversations vous créé de l’aisance dans vos relations. Vous créerez du lien plus facilement avec les autres, et les connexions seront beaucoup plus profondes.

2 – Listez les avantages à être homosexuel

faire son coming outCela ressemble, mais ce n’est pas exactement la même chose que le premier point. D’une part parce qu’on parle désormais de l’homosexualité et non du coming out, d’autre part parce que cette fois-ci, c’est vous qui allez faire le boulot ! Et oui, c’est vous l’invité, mais c’est aussi vous qui travaillez ! Si ça ce n’est pas de l’esclavagisme moderne…

Je vous invite à lister tous les avantages que vous avez à être homosexuel. Bien sûr, sentez-vous libre, c’est votre vie et je ne suis pas votre père, mais laissez-moi vous expliquer pourquoi vous avez plutôt intérêt à le faire…

La façon dont les autres vous perçoivent est le reflet direct de la façon dont vous vous voyez vous-même.

Prenons par exemple Rihanna. On est d’accord pour dire que beaucoup d’hommes la trouvent sexy. (je vous l’accorde, ce n’est pas le meilleur article pour en parler, mais c’est juste pour l’exemple)

Pourtant, en la regardant sans le masque de la star, comme s’il s’agissait d’une personne ordinaire, on se rend compte qu’elle n’est pas extraordinairement belle ou sexy. Il y a de très fortes chances pour qu’au moins une fille de votre entourage soit plus sexy que Rihanna.
Mais comment se fait-il que Rihanna soit considérée comme « sexy » par tant d’hommes ? Parce qu’elle-même en est profondément convaincue. Elle a la profonde conviction d’être séduisante, d’avoir de belles hanches et d’être magnifique.

Ainsi, sa façon de bouger, de parler, ses expressions faciales et autres micros-détails envoient tous le même message : « je suis sexy ». Par un procédé inconscient, les gens la trouvent alors sexy à leur tour. Mais il a fallu qu’elle s’en persuade elle-même avant que les autres le voient.

De votre côté, vous pouvez faire exactement la même chose avec votre homosexualité. Si vous arrivez à vous persuader que c’est un avantage d’être homosexuel, les autres auront plus de chances de le voir ainsi également.

« Mais tu es fou ! J’ai beau chercher, je ne vois aucun avantage ! » Me diriez-vous. Et vous avez raison, il est difficile de les voir dans une société qui voit majoritairement cela comme un problème.

Mais il y en a. Laissez-moi vous donner un exemple.

Il y a pas très longtemps, j’étais à une Beach Party à l’autre bout de la Guadeloupe avec des amis. j‘étais à une centaine de kilomètres de chez-moi. On s’est bien amusé toute l’après-midi : musique, ambiance festive et peaux dorées étaient au rendez-vous !

Au moment de repartir, je me mets au bord de la route et lève mon pouce pour faire du stop. Il était environ 18 h et la nuit commençait à tomber. Et oui, il fait nuit tôt ici en Guadeloupe !

Au bout d’un moment, une âme charitable s’arrête et me laisse monter dans sa voiture. On discute bien, et au bout de quelques minutes, je me rends compte que cette personne est homosexuelle. Au bout d’une bonne heure de route, cette personne me dit « Voila, je vais t’arrêter là, ça fait déjà 30 km que j’ai dépassé ma maison ». J’étais bluffé par la serviabilité de cet homme. On ne se connaissait que depuis quelques minutes, et il fait 60 km aller-retour pour moi.

Tout ça pour illustrer que les personnes homosexuelles sont les personnes les plus sociables, serviables et sympathiques que j’ai jamais rencontré. Et j’aurais plein d’autres exemples tels que celui-ci à vous donner.

Maintenant, c’est à vous de trouver les avantages. Ouvrez un document texte ou prenez un papier et un stylo, et notez toutes les raisons pour lesquelles vous avez de la chance d’être ainsi.

 

3 – Définissez une date et une heure précise, puis décidez

 

comment faire son coming outDéfinissez une date et une heure précise à laquelle vous allez faire votre coming out, et décidez de le faire peu importe ce qu’il se passe, à quel point vous avez peur et à quel point vous n’avez pas envie de le faire.

Par exemple : « Le 28 novembre 2015 à 18h00, je décide de faire mon coming out »

Je vous conseille de définir cette date d’ici une semaine environ, vous comprendrez pourquoi par la suite.

Une fois que vous avez défini cette date, vous allez faire trois choses pour renforcer votre engagement.

  • La première, c’est d’écrire cette date dans les commentaires de cet article.
  • La deuxième, c’est de l’écrire sur un bout de papier ou dans un agenda, sous même forme que la phrase ci-dessus.
  • La troisième, c’est d’envoyer un message ou d’appeler la première personne à qui vous allez le dire, pour lui dire que vous avez quelque chose d’important à lui dire à cette date, et de planifier ce rdv.

En faisant ces trois choses, vous allez renforcer votre engagement et votre décision aura beaucoup plus de chance d’être tenue.

 

4 – Commencez par vos meilleurs amis

 

Comhomosexualitémencez votre coming out en le disant à vos meilleurs amis, ou du moins aux personnes que vous savez qu’elles ne vont pas vous juger.

Dites le à des personnes de confiance, des personnes qui vous accepteront inconditionnellement et tel que vous êtes.

Parce si vous commencez par des personnes qui ont de fortes de chances de mal le prendre et que ça arrive, vous allez perdre confiance en vous et vous aurez beaucoup plus de mal à l’avouer aux autres.

Alors qu’au contraire, si les premières personnes à qui vous le dites le prennent bien, vous allez prendre confiance et l’avouer aux autres deviendra beaucoup plus simple.

Donc commencez par des personnes de confiance.

 

5 – Faire son coming out : exercice de visualisation pour être plus à l’aise

 

regard percantTout à l’heure, je vous disais de planifier votre coming d’ici une semaine environ.

Pendant cette semaine, tous les jours, le matin lorsque vous vous levez et le soir avant d’aller vous coucher, vous allez fermer les yeux pendant 5 minutes et vous imaginer en train de faire votre coming out avec une tranquille confiance en vous.

Imaginez-vous en train de le faire à la première personne, comme si vous y étiez. Visualisez-vous entrain de le dire à votre meilleur ami par exemple, et qu’il le prenne très bien, même avec le sourire.

Pendant que vous le faites, prenez le temps de vous sentir bien dans votre corps, vous êtes à l’aise et plein d’assurance. Pas une miette de peur à l’horizon.

Faites cet exercice 14 fois sur 7 jours, et vous remarquerez que le jour J, vous serez plus à l’aise pour faire votre coming out.

 

Conclusion

 

Voilà les 5 conseils que je voulais vous partager dans cet article, il y en a forcément d’autres et si vous les voyez, n’hésitez pas à les partager en commentaire, ça aidera tout le monde.

N’oubliez pas : 1 – qu’il est indispensable de faire votre coming out ; 2 – de lister tous les avantages que vous avez à être gay ; 3 – de définir une date et une heure précise à laquelle vous allez le faire et de la noter en commentaire ; 4 – de commencer par vos meilleurs amis ; 5 – de vous visualiser en train de le faire avec une totale confiance 2 fois par jour pendant 7 jours.

Merci pour votre lecture, et n’oubliez pas de recevoir votre cadeau gratuit en remplissant le formulaire ci-dessous. ;)

Enzo, l’ex-timide.

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